SCOTT HAMILTON & FRIENDS
mercredi 11 mars 2020
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Jazz, Swing, Be bop, Cool jazz

Scott Hamilton – Sax
Mickael Chéret – Sax
Olivier Truchot – Piano
Brice Berrerd – Contrebasse
Andrea Michelutti – Batterie

HORAIRE : 20H30
Placement libre assis

Tarif plein : 20 €
Tarif réduit : 16 €

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Né le 12 septembre 1954 à Providence dans l’Etat de Rhode Island (Etats-Unis), Scott Hamilton s’initie au saxophone à l’adolescence et intègre divers groupes de rhythm’n’blues de la région.

Fidèle au swing
Développant son propre style à l’écoute de ses maîtres Coleman Hawkins, Ben Webster, Zoot Sims et Don Byas, le saxophoniste ténor perpétue la tradition du swing et du style cool des années cinquante. Engagé dans l’orchestre de Benny Goodman (sur la recommandation de Roy Eldridge) en 1976, Scott Hamilton s’émancipe rapidement pour entamer une carrière solo prolifique sur Concord Records.

Les premiers enregistrements de Scott Hamilton connaissent d’emblée le succès tant critique que public avec les albums Scott Hamilton Is a Good Wind Who Is Blowing Us (1977), Scott Hamilton 2 et Grand Appearance (1978). Membre du Concord Jazz All-Stars et accompagnateur de Rosemary Clooney ou Warren Vaché, tout n’est pas rose dans la vie du musicien en proie à l’alcoolisme et à la drogue. L’excellent accueil de l’album Tenorshoes en 1979 ne parvient pas à dissiper ses problèmes personnels.

Saxophone à succès
Dans les années 1980, Scott Hamilton forme son propre Quintet qui sillonne les scènes mondiales, et enregistre une poignée de disques qui ravissent les amateurs, notamment Major League et The Right Time en 1986 puis Radio City (en quartet, 1990) et Groovin’ High (en trio, 1991). La Grande Parade du Jazz à Nice l’accueille souvent, ainsi que l’Angleterre et la Suède qui lui vouent un grand attachement.

Etabli à Londres, Scott Hamilton y forme un nouveau quartet avec JohnPearce (piano), Dave Green (basse) et Steve Brown (batterie) pour End of the Sun (1993). En 1994, l’hommage Organic Duke au maître Ellington voit son style évoluer vers l’improvisation tout en maintenant le swing originel. Quatre ans plus tard, le saxophoniste adresse un autre tribut à son influence majeure Zoot Sims dans le remarquable Red Door .

Les enregistrements suivants continuent de susciter l’engouement d’un public fidèle qui ne rate pas les sorties de Back in New York en 2005 et Across the Tracks en 2008, tous deux classés dans les classements des meilleures ventes de jazz.

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